Voyage en Bretagne

Voyage en Bretagne (part 1)

J’avais envie de te parler de ce voyage que j’ai entrepris en avril le jeudi de l’ascension. C’était une véritable ascension pour moi…

L’aventure du coeur.

« Je suis les routes de Bretagne, ou plutôt les routes de mon coeur. 

J’ai traversé la France d’Est en Ouest. Au début en résistance mais dans la confiance totale sur une intuition, un besoin, un appel.

Ce voyage n’est pas un voyage d’agrément ni un voyage d’affaire, c’est une aventure sur le chemin qui me mène à moi-m’aime. 

Je me suis arrêtée à Nantes où j’avais à poser certaines énergies et en libérer d’autres. J’avais à retrouver mon art sacré, à entendre qu’il n’était pas seulement un rêve ou une illusion.

J’avais à m’entendre moi. J’avais à entendre que dans ma peinture, il y a bien plus que des couleurs.

J’ai poursuivi vers la terre Celte en sachant seulement que j’y avais rendez-vous.

Répondre à l’appel.

« Je suis sur les routes de Bretagne car j’ai senti l’appel. Non pas téléphonique mais presque. Je n’avais jamais accroché avec ce territoire pluie, vent, pluie, bref ça ne m’a jamais traversé l’esprit d’y aller. Et pourtant. Pourtant depuis plus d’un an, je ressens cette énergie liée aux prêtresses de l’ancien temps se ré-éveiller. Je lis sur Avalon, Merlin, Vivianne et les Druides et chaque mot est comme une clé de ré-activation de mes mémoires. Au bout d’un an, elles demandaient une autre forme de clé : une clé liée à la Terre, au lieu, à la connexion directe. 

Je ne peux tout te raconter car chaque jour est une nouvelle aventure…je pars sans savoir où je dormirais, ni ce que je trouverais. Je pars avec une vague idée la veille, une direction et je m’arrête quand je sens que c’est ‘juste’. Quand mon coeur me dit ‘c’est ici’.

C’est une aventure qui ne teste pas mon intuition mais qui teste ma capacité à la suivre. 

Nuance. Très grosse nuance. 

Alors quoi ? qu’ai-je à te dire ? J’ai à te dire que j’ai retrouvé mes racines almique (de l’âme). Comment je le sais ? je le sais. Je le sais quand mes larmes coulent de bonheur quand j’arrive sur la plage de Carnac au petit matin. Je le sais quand je tourne sur une petite route, me crois perdue mais qu’en fait je suis là où je voulais être. Je le sais quand sur la colline d’une chapelle, je me souviens que l’on honorait le Créateur/Gaia/Dieu/l’Univers/la Déesse sous le firmament et que c’était suffisant. Je le sais quand j’arrive dans une maison, je me place à la fenêtre et je sens la plume entre mes doigts et ce parchemin où je déverse mes espoirs de femmes de 1850.   

Ici, réactiver un portail ou nettoyer un lieu n’est pas plus difficile que de dessiner un coeur dans le sable.

Je me sens guidée, presque portée.

Je le sais, je suis chez moi. » 

Carnac
Carnac à 7h du matin

Etre prêtresse au quotidien

Veux-tu que je te raconte ? Alors allons-y. Sache simplement que j’étais avec une amie, réunionnaise comme moi (l’humour cosmique^^) mais que c’est mon expérience que je raconte car c’est la seule que je puisse te décrire^^. A toi de croire…ou non.

« Alors voilà. Sur ce mont (j’apprendrais plus tard que c’est l’un des Sept Monts Sacrés d’Armorique), nous avons été incité à Etre. Car lorsque je suis dans ma justesse, dans mon rôle sacré, je n’ai pas à faire. 

Face à cette tour, que j’ai pris pour le Tor d’Avalon, ma confusion à été si grande que je n’ai pas vu la statue (de 2m) qui la surplombait. Mais vraiment pas. Ce n’est que lorsque je suis arrivée au pied de cette tour que j’ai réalisé ce regard bienveillant, cette douceur sous laquelle nous avons déjeuné sans même savoir qu’il était porté sur nous. Notre Dame du Mont Dol nous observait dans son infinie bonté et sagesse.

En haut de cette tour, j’ai été. J’ai été la prêtresse que j’avais oublié, la rebelle sacrée, la force du féminin sacré, la porteuse de lumière, l’exécutrice de lumière. L’ancre de cette Dame à ses pieds, nous l’avons prise pour une épée. Ancrer la lumière par l’épée sacrée. Couper ces liens qui n’ont plus lieu d’être, ré-ancré la force du féminin. 

Je sens les prêtresses, les femmes de lumière, toutes ces rebelles autour de nous, nous soutenant dans notre tâche : rétablir ce lien, ce réseau lumineux entre différents points du monde mais surtout entre ici et Avalon. 

Je ne sais quoi te dire sinon que mes yeux de l’âme on vu le Mont St Michel s’illuminer par un faisceau. Que de là où nous étions, partait une toile dans toutes les directions suivant des circuits énergétiques cosmiques et telluriques désormais ré-activés. J’ai vu des vagues comme des ondes se propager dans toute la vallée. Et comme pour convaincre mon mental, un couple d’anglais est arrivé. Oui j’étais bien relié à Avalon et au Tor et oui je ré-harmonisais le féminin et le masculin. 

A cet instant, je connaissais les mots de guérison de la Terre, la force secrète que possède chacune des filles de la Déesse, des gardiennes de la Terre.

A cet instant, j’ai dû être moi, dans toute ma puissance, ma force, ma lumière et mes arts pour faire ce travail exigeant aussi bien énergiquement que physiquement. Mais je n’étais vraiment pas seule, je ne le suis jamais. (toi non plus 😉 ) »

Accepter

Mais je n’ai pas à faire. Simplement à Etre…et co-créer en harmonie avec le Monde. Hier, avoir accepté ‘d’être’ a aidé au moins une personne. Ecouter mon intuition, avoir endossé mon rôle dans cette vie, dans cet instant, c’était ça ma mission. 

Aujourd’hui, ma mission est de partager ce récit car c’est un travail de titan et je ne peux tout faire seule. 

Je sais simplement qu’en posant un cailloux là où ton coeur te dis de le mettre, une branche où elle te demande d’être, là où tu suis ton coeur pour Etre, là est ta mission. Là est ma mission. 

Je continue mon périple et si parfois je faiblis, je me rappelle que je ne suis pas seule, que ce que je porte en moi, le monde en a besoin (oui c’est très dur d’écrire ça).

Je sais que ce que je fais est pour plus grand que moi. Et pourtant j’ai si peur de ‘dire’, de partager. »

A partir d’aujourd’hui, je vais te raconter un peu plus ce que je fais. C’est inconfortable, effrayant et éprouvant car je me sens vulnérable mais je sais que si je veux aider la Terre, aider d’autres comme moi à s’éveiller, je dois avant tout parler. 

Avec amour

Emilie. 

Ce texte date de mon premier voyage en Bretagne en avril 2018. Commencé le jour de l’ascension et terminé le jour de la pentecôte.

Si tu penses que ce récit peut parler à quelqu’un, partage-le. Les portes de Coeur de Prêtresse sont toujours ouvertes. Tu y trouveras un endroit de bienveillance et de partage afin davancer sur notre chemin en toute confiance.

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